Par la beauté de la sonorité de son saxophone, la flamme de son inspiration, le swing de son jeu, Michel Pastre se situe au plus haut dans la hiérarchie des jazzmen. Qu’il s’exprime avec une impétuosité irrésistible ou une émotion poignante, son public reste invariablement admiratif.
Il est entouré de ses fidèles complices, un trio de musiciens de classe. Le pianiste Pierre Christophe, imprégné de l’esprit du grand Erroll Garner, s’impose, plus que tout autre, pour lui rendre hommage. Raphaël Dever impeccable à la contrebasse et François Laudet superbe à la batterie fournissent une pulsation parfaite.
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